Offrir la joie de vivre et soutenir les victimes de certains aléas et catastrophes est une priorité pour l’Action Caritative dans le Diocèse de Maroua-Mokolo.


Devant certaines situations indésirées et inattendues, l’homme se trouve perdu et a besoin des soutiens multiformes. Les incendies sont une des réalités qui détruisent sur leur passage des maisons et causent de nombreux dégâts matériels et parfois occasionnent des pertes en vie humaine. Certains Départements de la Région de l’Extrême-Nord sont très souvent exposés à ces calamités naturelles. Quelques localités payent encore le prix. Notons ici que ces incendies tragiques survenus au cours des mois de Mars et Avril 2025, particulièrement dans les camps de déplacés des Départements du Mayo-Sava et du Mayo-Tsanaga, ont causé des pertes humaines et matérielles considérables. La destruction de nombreuses habitations et les dégâts matériels enregistrés ont plongé les populations touchées dans une crise humanitaire nécessitant une intervention urgente.
Face à cette situation préoccupante, la Caritas Diocésaine de Maroua-Mokolo s’est engagée à venir en aide à 600 ménages sinistrés dans trois Arrondissements : 300 dans l’arrondissement de KOLOFATA, 200 dans l’arrondissement de MORA et 100 dans l’arrondissement de KOZA. L’organisation et la distribution se sont déroulées du 29 au 31 Juillet 2025 à l’effet de répondre aux besoins immédiats des populations affectées et de restaurer des conditions de vie dignes et sécurisées. C’est ainsi que les ménages sinistrés ont bénéficié d’une assistance composée de : mil, bâches, couvertures (paire de draps) et nattes. Cette action de la Caritas Diocésaine a redonné le sourire et la joie de vivre à ces familles dépouillées de tout en un laps de temps. Nous nous rappelons encore de la réaction d’un des bénéficiaires, fondant en larmes de joie devant son kit : « Je me réjouis en ce jour. J’avais tout perdu. Je ne savais plus où aller, où dormir et de quoi nourrir ma petite famille. Je dis MERCI à la Caritas de Maroua-Mokolo pour tout ce qu’elle ne cesse de faire. Hier, nous avions perdu l’espoir ; aujourd’hui, nous avons le sourire aux lèvres. Que Dieu bénisse les efforts de tous ceux et celles qui nous viennent en aide… » Voir, écouter et compatir aux besoins de nos frères et sœurs rendent à beaucoup la raison d’espérer en une vie meilleure.
MATAWAK Jonathan